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  • Ce sujet contient 3 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 9 années et 3 mois.
4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
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  • #2144
    Anonyme
    Invité

    Bonjour!!

    Je fais appel à votre expérience afin de trouver la meilleure solution à un problème qui me rend indécise.

    Portrait de la situation: Un hôpital en région comptant 12 lits de longue durée, 6 lits de pédiatrie, 12 lits de médecine générale dans un seul même département.

    Un patient d’une chambre de longue durée à 4 lits revient d’un court séjour dans sa famille SARM positif. Patient qui circule normalement en chaise roulante de façon autonome. Il est donc installé dans une chambre privée et les mesures de prévention usuelle sont installées comme pour un patient actif puisque le département n’est pas physiquement distinct entre les patients nécessitant des soins aigus et les patients longue durée). Le patient est maintenant depuis 4 semaines en chambre privée après un traitement de décolonisation infructueux. Cela implique une diminution des stimulations sociales et physiques du patient en le limitant dans son environnement tout en le rendant triste puisqu’il ne comprend pas. Cela implique aussi la perte d’une chambre privée qui sont très limités dans notre établissement.

    L’option envisagée: Utiliser le document « Mesures de prévention et de contrôle des infections à Staphylococcus aureus resistant à la méthicilline (SARM) dans les milieux de
    réadaptation” afin de cohorter le patient dans une chambre à 4 avec des patients longue durée non-porteurs à faible risque d’acquisition (Catégorie A) avec isolation au lit et chaise bassine réservée? Permettre au patient d’aller au salon et à la salle à manger avec les autres résidents (tenant compte que le centre est aussi un centre de soins aigus et que certains espaces sont utilisés pour les patients aigus et les patients de longue durée) en insistant particulièrement sur les mesures de bases. Qu’en pensez-vous?

    Je suis ouverte aux suggestions !! 🙂

    Christine Nault inf. B.Sc.
    Infection Prevention and Control Nurse Counsellor
    Cree Board of Health and Social Services
    of James Bay
    Tel#: (819) 855-9001 ext. 4016
    [email protected]

    #3269
    Anonyme
    Invité

    Plein de sympathies pour la situation de l’usager, mais la liberté de l’un s’arrête là où celle de l’autre commence. à mon avis il faut protéger la clientèle pédiatrique et de médecine qui est plus vulnérable que celle de longue durée. Pour ce qui est des lignes directrices, c’est difficile à appliquer, car à réévaluer à chaque admission et à chaque fois que la situation change sur l’unité…

    Serait-ce plus facile à administrer sous forme de « permission » encadrée, lors d’activité spéciale par exemple? Avec bain, vêtements propres et hygiène des mains rigoureuse?

    Vraiment pas simple cette cohabitation! Et surtout..aller chercher l’adhésion du personnel sur place. Ont-ils eux-même une solution à proposer?

    #3916
    Anonyme
    Inactif

    L’expérience nous apprend que tout n’est pas blanc ou noir. J’évaluerais dans un premier temps la compliance de l’usager. Son jugement lui permet-il de comprendre les mesures à prendre pour protéger les autres. Peut-on se fier à lui pour pratiquer l’hygiène des mains chaque fois qu’il sort de sa chambre (cas par cas). Peut-on sensibiliser le personnel à inclure l’hygiène des mains de ce résident après chaque intervention d’hygiène personnelle. Je remarque que souvent, parce que c’es le personnel qui conduit le résident à la toilette on ne l’invite pas à procéder à une hygiène des mains. Est-il continent? Quels sont les sites de colonisation? Évaluer la chaîne de transmission.

    Nous savons tous qu’il ne suffit pas de garder un résident à sa chambre pour prévenir la contamination. Je ne compte plus les fois ou on me dit qu’il n’y a pas de danger puisque le résident de sort pas. C’est là la pensée magique la plus dangereuse. Les mains du personnel sont un facteur de contamination non négligeable sans compter la contamination de l’environnement par les gants.

    J’appuie les propositions de Mme Landry dans ta démarche d’évaluation. D’impliquer l’équipe est une solution gagnante pour le mieux être de ce résident.

    Bonne chance dans ta démarche de solution.

    #3758
    Anonyme
    Invité

    J’aborde dans le meme sens que Johanne. Évalue les risques. Personnel partagé avec clientèles à risques? Lieux physiques communs partagées avec clientèles à risques?
    Le personnel pourrait-il appliqué les mesures de précautions lors des soins au client mais lui laissé le droit de sortir de sa chambre seulement pour aller au salon par exemple. Le partage de chambre avec une clientèle non a risque est fesable en autant que le personnel de soins ne s’occupent pas d’une clientèle tres a risques. En hébergement , j’ai des clients porteurs SARM dans des chambres multiples et du personnel qui peut également aller faire un soins de plaie par la suite. C’est pas évident.
    bonne chance dans ton processus de décision.

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