Lignes directrices pour le contrôle du SARM

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  • Ce sujet contient 3 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 17 années et 4 mois.
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  • #2657
    Anonyme
    Invité

    Bonjour à tous,

    Comme vous le savez, un groupe de travail a récemment été mis sur pied pour revoir les lignes directrices pour le contrôle du SARM en établissement de soins. Ce document sera la révision de celui datant de 2000 et nous espérons pouvoir le terminer pour le début de l’automne.

    Plusieurs sections traiteront des mesures de contrôle en établissements de courte durée et plusieurs membres du groupe de travail désirent voir une section du document attribuée aux expériences québécoises gagnantes en matière de contrôle du SARM.

    Je vous sollicite (encore!) pour cette prochaine étape.

    À ce moment, il me serait utile d’obtenir de votre part:
    – votre accord pour que vos informations puissent faire l’objet d’exemples à suivre (section portant sur les « succes story » du Québec)
    – les mesures en place dans vos centres actuellement
    – votre taux d’incidence du SARM pour la dernière année
    – votre expérience personnelle en rapport avec la gestion du SARM et les mesures de contrôle que vous jugez utiles, et même essentielles!
    – toute autre information qui pourrait m’aider à composer cette partie du document et que vous aimeriez faire ressortir

    Vous pouvez me transmettre le tout par courriel ou me rejoindre par téléphone.
    Le groupe de travail se réunira à nouveau mardi prochain. Pour cette raison, il me serait très utile de recevoir vos informations avant vendredi midi ( le 12 mars 2004)!

    Un énorme merci
    Edith Lévesque
    Conseillère en prévention des infections
    CH Rivière-du-Loup

    #4522
    Anonyme
    Invité

    Allo Édith,

    Nous dans notre réseau nous avons mis en place un protocole élaboré par Dr Danielle Moisan ,ta propre collaboration et révisé pour le rendre accessible à notre réseau. Nous avons donné de la formation lors d’un souper clinique organisé par le comité de prévention des infections du réseau. Suite à cela des rencontres ponctuelles et des directives sont mises en place afin d’assurer le respect des mesures. Un midi clinique a été organisé tout dernièrement pour recadrer certaines dispositions.

    À date nous n’avons aucun cas de SARM dans notre établissement…..

    C’est une surveillance quotidienne, toutefois j’ai rencontré les infirmières afin de les responsabiliser dans la surveillance et le respect du protocole…. mais on sait qu’il faut faire des rappels.

    Une action que je trouve très aidant concerne le fait que j’ai construit une équipe , ensemble nous avons établi les rôles et responsabilité et chacun fait ce qui doit être fait…. c’est une chaîne humaine de production mais comme j’ai beaucoup d’autre dossier à part celui de la prévention …. une équipe est formidable. Merci bye Josette

    #1355
    Anonyme
    Invité

    bonjour
    Dans notre centre L-H (psychiatrie) nous avons un protocole d’écrit dans notre cahier de prévention des infections en fonction de notre centre. Nous référons beaucoup avec le protocole de M-R car nous médecin sur le comité vient de ce centre. Dans notre centre le dépistage systémique n’est pas recommandé sauf pour un usager qui revient d’un C-H général ou centre endémique, et qui y a séjourné plus de 24 heures. Nous lui donnons une chambre seul. Nous avons dépisté quelques cas(3) depuis un an, l’inscription de porteur sarm demeure au dossier pour 2 ans et si l’usager va dans un autre centre pour des examens on le signale.

    bye

    Brigitte

    #7523
    Anonyme
    Invité

    Bonjour Édith,

    Malheureusement, je n’ai pu répondre plus tôt.

    Nous avons connu dans l’un des deux hôpitaux du CHUS de Sherbrooke, un problème important de transmission nosocomiale du SARM. Le taux d’acquisition nosocomiale est passé de 6,4%/1000 admissions en 2002 à 18,9%/1000 admissions en 2003.

    La situation semble s’être améliorée depuis l’automne, dernier suite à des rencontres avec le personnel. La procédure de dépistage à l’admission a été revue et nous avons inclus le dépistage systématique des personnes résidant dans des centres pour personnes âgées publique ou privé.
    Nous avons également insisté sur les prélèvements de tous les sites incluant les plaies de pression.

    Ces mesures nous ont permis d’identifier dès l’admission des patients porteurs de SARM qui n’étaient pas identifiés auparavant et qui constituaient ainsi des réservoirs à partir desquels il y avait transmission.

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